Le cercle boiteux de mon imaginaire

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Photo@Christian Bès

Dans un univers surprenant

 

LE CERCLE BOITEUX DE MON IMAGINAIRE

se joue avec la complicité de 80 personnes alors que le petit cercle boiteux de mon imaginaire
se déroule sous un autre chapiteau plus petit en compagnie de 40 personnes.

C’est une adaptation pour une jauge plus importante, du « petit cercle boiteux de mon imaginaire » présenté au festival d’Avignon en 2011 et, depuis, joué plus de 700 fois.

Touchant et juste, empreint d’une profonde humanité, le spectacle déroule avec fragilité ses numéros poétique et drôle sur la piste. Il y a Griotte la chienne, Irène la poule, Krakoss le rat et Carlotta la femme canon…et puis un clown. Pleins d’espoir et plein de projets, il aspire à la réussite comme tout le monde…ou presque tout le monde…enfin comme tous ceux qui n’ont pas renoncé, tous ceux qui ne sont pas devenus « rien que des agents d’exécution ». Et puis dans le fond, qu’est ce que c’est « la réussite » ?
Ce clown là, il essaye d’exister. Mais c’est difficile d’exister pour un clown…
Un spectacle désarmant de simplicité, à l’humilité émouvante et dont on ressort ébloui. Artistes de renommée internationale, les Zampanos ne conçoivent pas leur spectacles comme tout le monde. Expérience rare à ne pas manquer.

ZAMPANOS-CIRQUE ARCHAÏQUE

Un « cirque archaïque » fait de bric et de broc, un cadre intimiste idéal pour un voyage à quelques-uns, où le clown fait office de pilote. Sa maladresse ne l’empêche pas de partager ses espérances, ses projets, ses aspirations comme le plus éloquent des poètes : car « il est comme tout le monde, il vise la réussite », sa naïveté le prive de toute carapace, et dès lors que l’on accepte de le suivre, de lâcher prise, on reprend contact avec notre sensibilité primitive à travers la figure du clown, symbole de l’humanité ultime, en émerveillement perpétuel mais aussi pris par de constantes interrogations. Un retour aux origines de nos émotions, voici le fameux archaïsme dont parle ce cirque poétique et drôle fait de fils de fer, de plumes, de poils, mais surtout de chair et d’os.

 Il est question d’humanité, d’animalité, de simplicité, de sensibilité.
Derrière la légèreté du propos, l’innocence  de la forme, se dégage une profondeur insoupçonnée. Des êtres de bois, de fer, de poil, de plume, de chair et d’os nous proposent un voyage dans l’archaïsme de notre enfance… un retour aux origines. S’il accepte de lâcher prise, le spectateur se métamorphose, ses sens et son ingéniosité sont convoqués, pour entrer dans le jeu naïf du clown. C’est un jeu que tout le monde connaît bien, et ça commence comme ça :  – « on se dit que… ».

Dans ce voyage là, progressivement et avec sa permission, le spectateur devient acteur . Il est convié , en toute confiance, à libérer ses récepteurs à émotion, (Ceux que l’expérience sociale nous apprend à caparaçonner), il se place en « suspension consentie » pour jouer à voir la réalité ailleurs. Ce que Meyerhold a appelé « la convention consciente », on pourrait autour de la piste, l’appeler « la convention confiante ». L’ univers incertain et pourtant rassurant, les relations qui s’y tissent nous poussent à exhumer notre archaïsme poétique, notre sensibilité primitive pour ouvrir le champs aux possibles.  Quel que soit notre âge, «  le cercle boiteux de mon imaginaire », nous invite  à  assumer l’intime de notre complexité loufoque, notre clown, notre beauté d’enfant.- Michel GIBE

 Le clown, dans chacun d’entre nous, c’est celui qui n’a pas peur de se promettre l’impossible même s’il est terrifié par son humanité. Il a le courage de se tenir dans cet espace précis et intime où le rire à son acmé nous parle des larmes qui dorment dans notre cœur. Combien de clowns meurent au fond des gens, silencieusement, le triste jour où ils abdiquent devant les chiffres, les statistiques, les études dites scientifiques, toutes choses aussi dangereuses que des bêtes sauvages si on ne sait pas les tenir à leur juste place ? C’est une hécatombe de clowns ! – Catherine Dolto .

Distribution

Avec Michel et Annie GIBE
Musique originale : Le Sylo’s band.
Décor : Jean-Louis GARCIA et Michel GIBE
Genre : Cirque archaïque post-moderne

Durée : 1 h 20
Sous chapiteau climatisé ou chauffé

Déconseillé aux enfants de moins d e 5 ans
 Fabriqué artisanalement par la Cie Zampanos : 2017